
Compétence 2 : Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante.
La langue française n’est pas une langue facile. Elle possède énormément de différenciations, de synonymes, d’assortiments, mais aussi plein de règles et d’exceptions. C’est ce que nous appelons la beauté de la langue. Après maintenant quatorze années d’études, je peux dire que je maîtrise bien la langue francophone, autant à l’oral qu’à l’écrit. D’ailleurs, c’est ma langue maternelle, celle que j’utilise depuis la naissance. Je ne suis pas parfaite, mais je n’ai pas besoin de l’être puisque j’aurai toujours des outils à consulter. Ces différents outils sont nécessaires pour performer et me permettront aussi d’en apprendre encore tous les jours à l’intérieur de ma carrière d’enseignante. En parlant de performance, je suis fière d’annoncer que j’ai beaucoup d’ambition pour en apprendre encore sur ma langue. Pourtant, j’éprouve parfois un grand découragement en découvrant toutes les difficultés de ma langue maternelle. J’apprends en fait que j’ai mal appris certaines règles, certaines expressions, certaines conjugaisons. C’est une épreuve que de désapprendre pour réapprendre. C’est pourquoi je vais soigner mon langage dans mon entourage surtout pour ma fille, mais également dans mon métier pour tous les enfants qui en sortiront gagnant. Après tout, ce n’est pas plus difficile de dire que c’est une moustiquaire et non un moustiquaire par exemple, il faut simplement l’apprendre de la bonne façon dès le départ. Pour finir, comme tout le monde le sait, il est ardu d’apprendre le français. C’est pourquoi il est important d’avoir le respect des autres dans la classe. Par exemple, les élèves doivent respecter la vitesse de lecture de chacun lors d’une lecture en groupe. Je n’accepterai pas que mes élèves rient d’un autre pour la simple raison qu’il n’est pas au même niveau en français.
La langue française n’est pas une langue facile. Elle possède énormément de différenciations, de synonymes, d’assortiments, mais aussi plein de règles et d’exceptions. C’est ce que nous appelons la beauté de la langue. Après maintenant quatorze années d’études, je peux dire que je maîtrise bien la langue francophone, autant à l’oral qu’à l’écrit. D’ailleurs, c’est ma langue maternelle, celle que j’utilise depuis la naissance. Je ne suis pas parfaite, mais je n’ai pas besoin de l’être puisque j’aurai toujours des outils à consulter. Ces différents outils sont nécessaires pour performer et me permettront aussi d’en apprendre encore tous les jours à l’intérieur de ma carrière d’enseignante. En parlant de performance, je suis fière d’annoncer que j’ai beaucoup d’ambition pour en apprendre encore sur ma langue. Pourtant, j’éprouve parfois un grand découragement en découvrant toutes les difficultés de ma langue maternelle. J’apprends en fait que j’ai mal appris certaines règles, certaines expressions, certaines conjugaisons. C’est une épreuve que de désapprendre pour réapprendre. C’est pourquoi je vais soigner mon langage dans mon entourage surtout pour ma fille, mais également dans mon métier pour tous les enfants qui en sortiront gagnant. Après tout, ce n’est pas plus difficile de dire que c’est une moustiquaire et non un moustiquaire par exemple, il faut simplement l’apprendre de la bonne façon dès le départ. Pour finir, comme tout le monde le sait, il est ardu d’apprendre le français. C’est pourquoi il est important d’avoir le respect des autres dans la classe. Par exemple, les élèves doivent respecter la vitesse de lecture de chacun lors d’une lecture en groupe. Je n’accepterai pas que mes élèves rient d’un autre pour la simple raison qu’il n’est pas au même niveau en français.
Voici pourquoi, c’est mon histoire à moi :
« Dans ma classe de troisième année, nous faisions une lecture en grand groupe en fin de journée. Mon tour est arrivé et j’ai dû lire le mot « muffin », cependant je n’avais encore jamais rencontré ce mot à l’écrit. J’ai donc prononcé le mot exactement comme il s’écrit : « mu fin ». Toute la classe s’est mise à rire de moi. C’était la première fois que je pleurais en classe et heureusement la cloche m’a sauvée.»
Depuis ce jour, je regarde d’un mauvais œil les personnes qui se moquent des apprenants.
Je souhaite un climat propice à l’apprentissage du français pour que mes élèves se sentent à l’aise de commettre une erreur. Après tout, personne ne parle ni n’écrit dans sa propre langue sans aucune erreur.
Une autre chose importante en tant qu'enseignante : le ton de la voix !
Extrait de mon journal de bord (Stage 1) :
Extrait de mon journal de bord (Stage 1) :
19 mars 2009
Le ton de la voix
Aujourd’hui, nous allons porter une attention particulière sur le ton de ma voix. Évidemment, mon visage ne doit pas être neutre, mais plutôt souriant. (…) Pour ce qui est de ma voix, elle devrait être douce, rythmée, avec de l’intonation et de la patience. Pour demander le silence, il est d’ailleurs plus efficace de parler doucement plutôt que d’essayer de crier plus fort qu’eux. Quoi qu’il en soit, je dois adapter ma voix selon le contexte.
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